A l’assaut des 6000 m

1h35, le réveil sonne. On saute du lit, de toute manière l’excitation et l’appréhension ne nous ont pas laissés beaucoup dormir. Mais pourquoi ? Comment en sommes-nous arrivés là ? On vous raconte tout. C’est parti.

Un rêve de gosse

Cela fait plusieurs mois que je cogite sur un projet un peu fou, un rêve de gamin alimenté par mes livres photos sur l’Himalaya : monter en très haute altitude. Ayant fini par supprimer le Népal de notre tour du monde pour profiter plus longuement de la magie de l’Inde, nous nous sommes par là même privés de l’opportunité de randonner à plus de 5000 m d’altitude.

En Thaïlande, nous avons croisé un couple d’Allemands, Susie et Ben, qui tournaient autour du monde en sens inverse. Sportif accompli, Ben nous a parlé de son incroyable ascension du Huayna Potosi, 6088m, en Bolivie. Il n’en a pas fallu plus pour me mettre des étoiles dans les yeux. Ce sommet est reconnu comme l’un des 6000 m les plus accessibles du monde. Mais avec nuit en camp de base, crampons, piolets, corniche et cascade de glace au programme, l’idée n’emballait pas tellement Violaine. L’option choisie consistait donc à laisser tranquillement Violaine se prélasser dans la ville de La Paz pendant que j’allais à la rencontre de mes rêves d’enfant. Après quelques renseignements pris auprès d’agences boliviennes, j’entends parler d’une autre option : l’Acotango, volcan culminant à 6052m d’altitude, encore plus facile d’accès, et ne nécessitant aucun talent d’alpiniste, simplement une bonne condition physique. Violaine est déjà plus enthousiaste. Rendez-vous est pris, nous irons ensemble à l’assaut d’un sommet à 6000 m d’altitude.

Nos premiers pas en haute altitude

Une fois arrivés en Bolivie, nos débuts en altitude sont compliqués. Nos premières visites de l’Altiplano nous obligent à passer une nuit à plus de 4200 m d’altitude. Nous souffrons du manque d’oxygène : l’impression d’étouffer dans son sommeil, le froid. Rien de rassurant. Qui plus est, Violaine chope un rhume (qui ne la quittera pas de tout le séjour bolivien… la montagne, ça vous gagne !), ce qui nous oblige à annuler notre premier test physique (consistant en l’ascension du volcan Tunupa, 5100 m d’altitude, du côté d’Uyuni).

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Tant pis, après un petit détour de 48h par Sucre (2600 m) pour nous reposer (mais pas trop, histoire de ne pas reprendre notre acclimatation à zéro), nous voilà parti en bus de nuit pour le petit village de Sajama, perché à 4200 m d’altitude, tout proche de la frontière chilienne. Le trajet est un enfer. Le bus de nuit grimpe jusqu’à 3800 m. Le froid est saisissant et nous empêche de dormir. Nous sommes frigorifiés dans ce congélateur roulant. Le chauffeur nous laisse à 5h du matin du côté de Patacamaya, à 150 km de Sajama. Il fait nuit et un froid de chien. On a beau porter toutes nos couches de vêtements, la nuit glaciale et le manque de sommeil nous empêchent de nous réchauffer. On enchaîne les infusions de camomille dans le seul « troquet » de la ville ouvert à cette heure. La pièce est ouverte aux quatre vents et on grelotte toujours. Vivement qu’il fasse jour. Finalement, les rayons du soleil viennent nous réchauffer doucement vers 7h du matin. Aucun colectivo (minibus faisant office de transport local) ne part pour Sajama avant midi. Qu’à cela ne tienne, quelques minutes plus tard nous voilà dans un colectivo en partance pour Curahuara de Carangas, petit village à mi-chemin où a lieu un genre de fiesta locale qui ressemble à un marché géant. Nous sommes les seuls occidentaux dans le coin, on se fait repérer de loin. On fait quelques emplettes, puis on se fond dans le public d’un match de foot local et très animé.
12h30, on monte dans notre deuxième minibus qui nous emmène cette fois à destination. 

Sajama, nous voilà !

Le paysage est absolument magnifique. Dominé par le volcan Nevado Sajama, point culminant de la Bolivie avec ses imposants 6542 m, le village est également entouré par l’Acotango (6052 m) au loin, et les strato-volcans jumeaux Parinacota (6348 m) et Pomerape (6282 m) qui marquent la frontière avec le Chili. La beauté du Parinacota, volcan parfaitement conique, me marque immédiatement. Je n’arrive pas à y faire abstraction.

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Arrivés à Sajama, nous partons à la rencontre de Mario et Ana, couple tenant une jolie petite maison d’hôtes dans le village. Il se trouve que Mario est guide de haute montagne. On évite ainsi d’avoir à passer par une agence de La Paz qui nous aurait coûté 5 fois plus cher et qu’il aurait fallu réserver des semaines à l’avance. Et on préfère faire fonctionner le commerce local. Le village se résume à quelques maisons, une école, trois hôtels déserts, un ou deux restaurants et deux micro-magasins. Il paraît qu’il y a 250 habitants ici. Nous n’en croisons pas plus de 10 durant notre séjour.

Après quelques centaines de mètres, nous arrivons à la maison d’hôtes et nous rencontrons Ana, adorable et tout sourire, qui nous accueille « comme à la maison ». Ici c’est pension complète, ce qui est plutôt pas mal quand on est si loin de tout. Elle nous explique qu’on peut grimper dans 3 jours, le temps de correctement nous acclimater à l’aide de quelques randonnées plus basses. De toute manière, Mario est parti à l’assaut du Nevado Sajama (ascension en 3 jours) avec un couple de Français et ne sera pas de retour avant. Nous faisons la connaissance de Delphine, Elea (toutes deux Françaises) et Herbert (Hollandais), tous là pour affronter des sommets de mini 6000 m.

Notre premier test physique

Delphine est la première à partir à l’assaut du Parinacota. « Il est accessible, pas technique, la seule difficulté c’est l’altitude »… Hum, il ne m’en fallait pas plus pour considérer très sérieusement cette option, au grand dam de Violaine. Son départ est prévu à minuit avec son guide, Nelson, formé par Mario. On croise les doigts pour elle.

De notre côté, après une bonne nuit de sommeil, nous occupons notre première journée en nous testant sur une ascension de « mise en jambes » et d’acclimatation : le sommet Husallia, 5053 m, qui surplombe le village. Après un départ de la plaine, au milieu des troupeaux de lamas, nous attaquons la montée vers le col dans une petite vallée qui monte tranquillement. Le chemin disparaît et nous bifurquons à gauche pour attaquer le gros du programme du jour, droit dans la pente. Nous sommes fatigués, l’ascension dans le sable volcanique est physique (deux pas en avant, un pas en arrière) et le souffle se fait court. Nous arrivons à bout des 850 m de dénivelé en un peu plus de 4h (ce n’est pas un temps génial) mais le spectacle qui s’offre à nous est à la hauteur de l’effort fourni. Le village de Sajama, tout petit dans la plaine, le Parinacota et le Pomerape au loin à notre droite, et le magnifique Nevado Sajama tout proche sur notre gauche. On se sent tout petits. Mais on est plus hauts que le Mont Blanc pour la première fois de notre vie. Et ça ce n’est pas rien !
La descente se fait tranquillement, en glissade dans le sable. Les jambes sont quand même lourdes et nous sommes contents d’arriver au village après 5h30 d’effort. Au moins nous ne souffrons pas du mal des montagnes à 5000 m, c’est déjà un premier bon point.

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Au retour, on apprend que Delphine a réussi l’ascension du Parinacota. Yeah ! Elle n’en est pas à sa première expérience d’alpinisme, mais cette victoire nous rassure tout de même sur le fait de tenter cette montagne plutôt que l’Acotango. Elle nous raconte que tout s’est bien passé jusqu’à 6000 m, qu’ensuite le mental prend le dessus pour palier le manque d’oxygène. Selon elle, la neige ne nécessite de crampons que dans les dernières centaines de mètres. Les conditions étaient excellentes et elle n’a souffert ni du vent ni du froid. Après 8h d’ascension et 2h de descente, elle est fatiguée mais pas marquée. Bref, on commence à se dire que c’est jouable.

Des doutes, une rencontre, un choix

Cette nuit, c’est au tour d’Elea et d’Herbert de tenter cette même ascension. On les laisse en leur souhaitant bonne chance. Lorsqu’on part se coucher, on remarque que le vent n’est pas tombé avec la nuit, contrairement au soir précédent.

Réveil. C’est la veille de notre ascension, nous restons tranquillement dans le périmètre du village. Programme : repos, et la tranquille ascension jusqu’au Mirador del Cielo voisin, culminant à un petit 4500m, histoire de rappeler à nos jambes qu’elles ne sont pas encore en vacances.

De retour au village, on retrouve Elea et Herbert. Il n’est que 11h du matin, beaucoup trop tôt pour qu’ils aient pu atteindre le sommet. Ils sont marqués. Ils nous racontent que le vent ne les a pas lâché de l’ascension, mordant, froid, il leur a permis d’atteindre 6000 m « seulement » avant de devoir faire demi-tour, sur ordre du guide. Leur récit est beaucoup plus pessimiste que celui de Delphine, et leur expérience plutôt frustrante et douloureuse. Revirement de situation… on se dit que Delphine était une machine de guerre et que nous ressemblons plus à ces deux malheureux. On ne sait plus trop que penser et on considère de nouveau l’Acotango et ses 6052 m d’altitude pour 550 m de dénivelé plutôt que le terrible Parinacota (6348 m pour plus de 1000 m de dénivelé).

En fin d’après-midi, on rencontre Mario, qui, après une ascension réussie du Nevado Sajama, débarque de la ville frontière avec un nouveau couple d’aventuriers en quête de sensations. Deux Français, Karim et Tiphaine, avec qui le courant passe immédiatement. Ils sont là pour en démordre avec le Parinacota. Mario nous rassure sur les conditions : cette nuit le vent sera beaucoup moins fort que la nuit précédente. Ça va le faire. C’est décidé, nous partirons tous les quatre, accompagnés des deux guides, Mario et son collègue Nelson. On teste notre matériel (chaussures d’alpinisme, pantalons de neige, crampons, bâtons…), un peu anxieux. Les guides ont besoin de repos avant d’enchaîner la prochaine ascension, rendez-vous est donc pris à 2h du matin (2h de sommeil de rab, on ne crache pas dessus). Après un bon dîner et une partie de cartes, on file au lit.
Difficile de trouver le sommeil, je ne pense qu’à l’épreuve qui nous attend, entre excitation et appréhension.

22h. On s’endort d’un sommeil léger et agité.

1h35, le réveil sonne. 

On saute dans nos vêtements. On a un paquet de couches (t-shirts, couche thermique, chemise, polaire, doudoune, coupe-vent) ! Après un petit déjeuner frugal et un thé bien chaud, nous montons dans le 4×4 de Mario. On parle peu, on est sans doute tous un peu stressés.

Après 2h de conduite sur une piste sableuse, Mario nous annonce « c’est ici ». 5300 m d’altitude, point de départ de ce qui se révèlera être l’épreuve la plus difficile et la plus belle de notre tour du monde.

4h. On s’équipe, on ajuste nos lampes frontales, et c’est parti dans la nuit noire. Le ciel étoilé est magnifique. « Vamos a la playa » (« allons à la plage ») nous dit Mario, souriant. On fait nos premiers pas dans le sable volcanique, on s’y croirait presque, a la playa. La pente est moins raide que lors de l’ascension de notre 5000 m. Le rythme est très lent « pour ne pas gaspiller nos forces trop rapidement » explique Mario. Un pas toutes les 2 secondes. Tout se passe bien. Au loin, on aperçoit les lumières du village de Sajama. Après 1h30 d’ascension, on atteint les premières neiges. La neige est souple, ferme, on ne glisse pas, c’est parfait. Elle n’est pas lisse pour autant: le vent a formé des pénitents, sorte de stalagmites qui nous imposent de lever exagérément le pied à chaque pas.

6h30. Il y a du vent, il fait entre -15°C et -20°C en température ressentie. Malgré l’effort, j’ai un peu froid, je crains que cela ne grille trop de mon énergie, mais je reste confiant. Le jour se lève doucement, nous laissant découvrir une vue magnifique sur l’Altiplano, le Nevado Sajama au loin. Juste à notre droite, le volcan Pomerape, majestueux. Nous sommes dans le col qui sépare les deux volcans.

7h. Le soleil se lève et nous offre l’un des plus beaux spectacles qu’il nous ait été donné de voir pendant notre tour du monde. Une lumière orangée sur l’horizon virant au violet, un ciel d’un bleu profond, des volcans dans la brume matinale, la neige blanche. Instant magique.

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8h. Ça y est, le soleil nous réchauffe enfin. Et ça commence à piquer. On garde le rythme, on reste tous ensemble, on se soutient, on multiplie les courtes pauses.

9h. 5900 m, la neige devient plus dure, plus glacée. A cette altitude, chaque pas devient une véritable épreuve. L’oxygène commence à manquer. Il faut penser consciemment à chaque mouvement pour le mettre en oeuvre. Parfois, le pied glisse et on reste sur place. C’est autant d’énergie gaspillée pour l’effort suivant.

10h. 6000 m, soit 100 m de dénivelé avalé chaque heure, c’est peu, vraiment très peu. Mario nous propose de mettre les crampons. Même assis, lever la jambe seul pour les chausser est une mission impossible. Il nous faut l’aide de Mario et Nelson pour les enfiler.

Les crampons nous changent la vie, assurant un peu mieux chaque pas dans la neige glacée, évitant de glisser et de perdre les précieux centimètres gagnés lors l’effort précédent. Le sommet semble si proche et si loin à la fois. Les filles sont parties devant, avec Mario. Karim et moi sommes à la lutte. Nos corps, plus lourds, et nos muscles, plus volumineux, ont un plus grand besoin en oxygène, et ça fait la différence. A cette altitude, la pression partielle d’oxygène dans l’air chute à 45%, contre 100% en bord de mer, et l’effort fait encore diminuer ce taux relatif. On ne fait plus qu’un pas toutes les 5 secondes, et encore, avec une pause tous les 5 pas.
Quand je vois tout ce qu’il me reste à accomplir pour arriver au bout, j’ai envie de m’arrêter là. J’essaye de penser à l’effort présent, sans chercher à anticiper le suivant.

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11h. 6100 m, j’ai chaud, j’ai très chaud. Mes pensées divaguent. J’essaye de m’alimenter mais je n’arrive pas à avaler quoi que ce soit, j’arrive à peine à boire une gorgée d’eau. Mon sac me semble peser une tonne. Je m’affale et vide une bouteille d’eau dans la neige pour gagner 2 kg.
Je sens que j’ai de la fièvre, put*** de mal des montagnes. Je me badigeonne un peu de neige sur la tête histoire de faire retomber la température. Je ferme les yeux, j’ai envie de dormir sur place… juste 5 minutes, ce ne sera pas long. Non, il ne faut pas.
Les filles sont loin devant avec Mario. Karim, encore plus grand et plus musclé, est en souffrance juste derrière, épaulé par Nelson, qui lui a pris son sac à dos. Je suis seul au milieu, j’envisage plusieurs fois d’abandonner. Je me relève. J’avance, petit pas après petit pas. Il n’y a plus que du mental, le physique m’a totalement lâché.

12h. 6334 m ! J’ai déposé mon cerveau, j’avale les 10 derniers mètres au pas de course. Violaine, première arrivée au sommet, m’encourage pour qu’on finisse ensemble. Je m’effondre dans la neige. Je ne sais pas si je suis content ou juste souffrant, il me faut quelques minutes pour m’en remettre.
Après avoir bu, je réalise enfin où je suis. Le cratère est magnifiquement dessiné, mélange de cascades de glace et de pierre sombre volcanique. La vue sur le Pomerape, le Nevado Sajama et les Altiplanos boliviens et chiliens est à couper le souffle. On s’embrasse, on se félicite, on remercie nos guides de nous avoir poussés jusqu’au bout. Pour eux, ça a ressemblé à une promenade de santé.

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Le véritable sommet se situe à environ 15 m de là, un bout de bord de cratère légèrement plus haut que le reste, à 6348m. Mario nous dit qu’il est trop tard et qu’on est trop fatigués pour y aller. Tant pis, on est quand même en haut du Parinacota. 6334 m ! Incroyable ! Je n’aurais pas parié dessus il y a de cela quelques jours.
Karim arrive lui aussi au sommet. Nous y sommes tous. Célébration !

12h20. On a eu à peine le temps de reprendre nos esprits et de réaliser où nous sommes qu’il faut déjà redescendre. La descente dans la neige glacée est exigeante. On n’a plus de jambes pour nous porter, on manque un peu de lucidité, et il faut faire attention à ne pas glisser. On tombe plusieurs fois, on craint de se luxer un genou, on finit par glisser sur les fesses par dépit. Franchement, on fait tout sauf pros de la montagne. Les guides doivent se marrer à nous voir faire n’importe quoi, pourvu que ça aille vers le bas. Très vite, on aperçoit la voiture, mais cette dernière, toute petite au fond de la vallée, ne grossit vraiment pas rapidement malgré nos efforts.
Arrivent enfin les roches volcaniques, puis le sable. Ce dernier, glissant, nous autorise à descendre plus vite. On relâche la pression, ça sent la fin.

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14h20. On arrive au 4×4, au bout de nous-mêmes. J’ai du mal à réaliser ce qu’on vient de faire ou à me souvenir des magnifiques paysages que l’on vient de voir, mais bon sang qu’est ce que je suis fier de ce qu’on a accompli. On s’applaudit, on se félicite, et on saute dans la voiture. Mario s’éclate sur les pistes de sable en mode pilote du Paris-Dakar. On se goinfre de biscuits (ça passe enfin), on croise de jolies vigognes sauvages. On rit, on débrieffe et on parle de nos souffrances.

17h. Repas bien mérité (soupe, viande de lama, pâtes) et dernière partie de cartes.

21h. Adieux avec nos nouveaux copains. Il nous faut nous coucher. Demain, nous ferons notre au revoir à Sajama, à Mario et à Anna. Le minibus qui nous ramène à La Paz  part à 6h du matin (et c’est le seul de la journée). Ça va piquer !
Bonne nuit.

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Bonus : Violaine attendant le bus à 5h30 du matin. Au moins cette fois, elle n’a pas eu froid !

10 réflexions sur “A l’assaut des 6000 m

  1. Odiletri04 dit :

    Très bel article !!! bisous

    nous nous sommes par là-même privés de l’opportunité de randonner à plus de 5000 m d’altitude. (Je ne suis pas sure pour le tiret, il faut vérifier) >

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  2. JP dit :

    Bravo pour l’aventure ! Et pour le récit car on s’y croirait. Mais comme je suis qu’à 300m d’altitude, j’ai toute ma lucidité pour faire rectifier à mon docteur d’astrophysique qu’au niveau de la mer il n’y a pas 100% d’oxygène…
    😁
    Bisous et félicitations à vous!
    JP

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    • Mehdi dit :

      Merci mon Jipounet. Et merci pour ta relecture. C’est la pression partielle d’oxygène est de 100% à 0m, j’ai corrigé, lien à l’appui. Continue à courir, je rentre bientôt !

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    • Violaine dit :

      Merci beaucoup !!! C’était dur mais ça valait vraiment le coup de se dépasser, le paysage était à couper le souffle. Sans compter que c’est intéressant de savoir de quoi on est ou non capable !

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    • Violaine dit :

      Merciiiiii. C’était costaud le jour J mais maintenant ça nous paraît bien plus accessible. Il est possible qu’on recommence un de ces quatre. Les sommets boliviens ont tous l’air à couper le souffle !

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